Le blog de Léon de Mattis, l'auteur de "Mort à la démocratie"

 

Haine bourgeoise





« Dès lors la Commune régna et se mit à l’œuvre. Son personnel tenait le milieu entre la bohème et le bagne : émeutiers de profession, assassins de fraîche date, journalistes tarés, ruffians de faubourgs, aboyeurs de clubs, ouvriers de grèves ; le tas d’hommes perdus dont parle Corneille, portés par un flot fangeux sur le sommet de la dictature. »
Paul de Saint-Victor, Barbares et bandits : La Prusse et la Commune (p. 243)

« Le répit est de courte durée. Une autre nuit debout commence alors: les yeux exorbités, le visage déformé par la haine, une horde sauvage de punks à chien, armée de barres de fer, de tessons de bouteilles, et de poings américains, débarque pour en découdre. »
Alexandre Devecchio, Le Figaro du 9 juin 2016

« Mais c’est leur faire trop d’honneur aux ravageurs de Paris que de leur prêter un système. Ils n’ont eu d’autre logique que celle de la violence ou de l’ineptie. »
Paul de Saint-Victor, Barbares et bandits : La Prusse et la Commune (p. 245)

« Leur combat politique n'est qu'un prétexte pour donner libre cours à leurs pulsions de violence. S'ils ne sont pas armés de kalachnikovs, leur mélange de fanatisme et de nihilisme est le même carburant que celui des pantins de Daech, décérébrés par le consumérisme et manipulés par les salafistes. »
Alexandre Devecchio, Le Figaro du 9 juin 2016

« Il y a un côté “halte-garderie” où les nuitdeboutistes refont le monde à l'abri des CRS contre lesquels ils se retourneront un peu plus tard, une fois qu'ils auront bu […] Nulle gaieté, nul humour dans ce rassemblement: une sinistrose arrosée à la bière. »
Pascal Bruckner, Le Figaro du 20 mai 2016

« Car l’ivrognerie était l’aliment de cette révolution crapuleuse. Une vapeur d’alcool flottait sur l’effervescence de sa plèbe. La bouteille fut un des “instruments du règne” de la Commune. »
Paul de Saint-Victor, Barbares et bandits : La Prusse et la Commune (p. 249)
 

Discordia

Dans la nuit du 21 avril, les vitrines de la bibliothèque anarchiste la Discordia ont été brisées à coups de marteau.