Le blog de Léon de Mattis, l'auteur de "Mort à la démocratie"

 

Démocratie et liberté :: Pour qui vas-tu voter?

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Mort à la démocratie


«Mort à la démocratie» : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre.

La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ?




« Mort à la démocratie », un livre écrit par Léon de Mattis. (éditeur : L'Altiplano)
Parution en librairie le 20 février.
Déjà disponible en ligne en exclusivité sur Laltiplano.com, librairie en ligne : cliquer ici.
 
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Commentaires
1.   eric,  vendredi 9 février 2007 à 07:03

salut
il est pas mal ton blog mais par contre il y a une chose qui est vraiment pas credible ...voter ??????!!!!!!! ca me fais rager non pas de votER la oui , mais votEZ en 2007 !!!
il est dispo le nom de domaine cours le prendre ( de meme votez2007 )

parce que la ca craint ton voteren2007

 
2.   david istrati,  samedi 10 février 2007 à 01:04

"Démocratie", ça veut dire "pouvoir du peuple". Ca n'a jamais été tenté nulle part, sauf un peu pendant des périodes révolutionnaires (plus ou moins : Commune de 1871, conseils ouvriers en Allemagne puis Hongrie, révolution espagnole).

La démocratie n'est pas une réalité aujourd'hui, c'est un objectif.

 
3.   un chouka,  mardi 13 février 2007 à 17:10

il me semble qu'il y a au moins deux mondes :
celui des citoyens qui rèspèctent les lois (imposé par la force ou la violence ,ou volontairelent par intérets )
et le monde du crime, de la violence ,"des législateurs" "des dictateurs ""ou des pirates ",comme des "corsaires patentés "pour qui" les lois" sont des limites pour présèver leurs domaines d'action, de chasse ,de violence,s'assurer la main mise sur les injustices qu'ils édictent comme des dogmes indépassables et protégés par" les lois ".:-))
"les humains sont libres et égaux en droit ?",ils n'ont aucune raison de se plier aux diktats "des autres "si non par ("la violence exèrcée par les gens armés ou autorisés a piller les contrevenants ")
c'est toujours un rapport de force :-)

 
4.   Maryline,  vendredi 14 septembre 2007 à 07:09

vous mériteriez lus de commentaires pour votr billet ;)

 
5.   Michel,  lundi 17 septembre 2007 à 13:47

A Eric,
J'sais pas pour toi, mais poster un commentaire de ce genre sur un cite qui n'incite absolument pas à voter, ça prouve que t'y as rien compris.
Mais certes ton commentaire date de février, ce qui fait que tu ne liras jamais le miens qui voulait simplement t'éclairer dans les méandres de l'incompréhension (amen).

 
6.   prarchefeux,  mardi 10 septembre 2013 à 05:46


La démocratie a susrout fait la preuve de son échec, certainement ! Parce qu'on l'a érigée en modéle universel dans des société ou seul la surproduction capitaliste a fait preuve de réussite !

Nous pourrions pour le comprendre suivre l'oeuvre de Marcel Gauchet. Les marxistes ont cru que le socialisme aménerait à la surproduction, alors que l'abondance communiste a été produite par le capitalisme mondialisé, au sein de société ou la forte démographie, le risque de surpopulation était devenue la norme.

L'idéal de démocratie qui date des révolutionnaires du XVIIII me siècle est alors devenu une abstraction. Il considére l'humanité comme abstraite et symbolique sans considérer la condition de l'homme sinon sous l'angle du droit, de la loi abstraite. Mais on se sent une volonté morale d'appliquer la partie principale de la DDHC, tout en sachant que l'on ne peut pas appliquer les sections concernant le travail et le revenu !

On pense alors la nécessité de revenir à Confussius et à sa morale adaptée aux sociétés ou la population croit bien plus vite que la production de bien et de services. Tout en sachant qu'alors la différence Malthusienne produit de la rareté et au sens capitaliste de la richesse !
On espère alors promouvoir et penser le respect, faire accepter par la morale une situation que la raison ne peut elle plus accepter !
Mais on en revient à Michel Foucault. Les anciens régimes monarchiques ou totalitaires donnent au roi, à l'lélite ou aux chefs le droit de vie et de mort sur les population. Dans le libéralisme et la démocratie moderne, ce rôle n'est pas interdit, ou régulé par le droit. Il est redonné aux grandes industries et aux corporations privées assurant la distribution des revenus et des moyens de survie. L'argent abstrait. Créé par la banque mesure la durée de vie et de survie de chaque individu ! En devenant totalement virtuel ou électronique, il permet l'apparition d'un pouvoir financier de vie et de mort sur les populations, pouvoir dégagé de toute obligation envers le droit et l'Etat, puisque non national, mais existant mondialement, au dessus des nations.

Plus besoin de police secréte, de surveillance des citoyens. Celui qui seul s'oppose ne peut rien. Ceux qui s'opposent en groupent peuvent en une minute être privées de moyens de vie et de survie !

Finalement, faut il encore écrire "Mort à la démocratie", ou constater qu'elle est déjà morte et faire taire ceux qui prônent une idée qui n'existe plus, comme on afficherait une idole dans les églises ? Ce sont des mots devenus vides de sens !

On assistte à une droite politique qui tend vers l'idéal nationaliste des dictatures et en face d'elle une gauche politique qui devient orwellienne. Plus aucun système politique ne peut maîtriser et controler la mondialisation économique tout autant que les flux et l'augmentaiion des populations. La raison politique s'habitue progressivement à la mort de l'idée démocratique et affirme que la paix civile alors ne s'affirme plus que dans la foi dans les médias de masse et le totalitarisme. Sans cela, les gouvernement perdent la partie dans ce jeu en cours !

 
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